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Adopter un mode de vie plus respectueux de la Nature

Le printemps bat son plein, la vie dans la nature se révèle au grand jour, puissante et variée : la pousse des feuilles que je vois grandir chaque jour, la panoplie d’insectes et d’oiseaux dont les sons bercent l’atmosphère. Je ne sais pas toi, mais moi, cette explosion de vie me donne encore plus envie de protéger ces richesses. Voir la nature repartir à chaque printemps, en partant de peu, pour atteindre une telle abondance en été, je trouve ça bluffant ! Et moi petite humaine, au milieu de tout ça, qu’est-ce que je peux faire à mon échelle pour contribuer à la préservation de ce monde ? C’est le sujet de ce mois-ci sur le blog. Petit rappel : les propos énoncés ici sont ma vision des choses, ma vérité. Il se peut que tu ne sois pas d’accord et c’est ok, le dialogue est ouvert.


Je ne vais pas te bassiner avec tous les préceptes qu’on entend déjà partout : fermer l’eau du robinet quand on se brosse les dents, éteindre la lumière quand on sort de la pièce, ne pas surchauffer sa maison, etc. Ça, je pense que tu les as assez entendus. Non, j’ai envie de te partager mon expérience, ce que j’ai mis en place dans ma vie pour faire ma part de colibri*. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres et il est loin d’être parfait, mais j’ai au moins la satisfaction de faire des petites actions dans le sens qui me semble être le plus juste et en accord avec mes valeurs (et ça, c’est super important !).

Le minimalisme

Vivre avec moins mais vivre mieux, privilégier la qualité à la quantité, voilà comment se définit la philosophie du minimalisme. Ce mouvement revient à se simplifier la vie en se débarrassant du superflu et en ne gardant que l’essentiel, indispensable à notre vie quotidienne. Devenir minimaliste c’est adopter un nouveau mode de vie, et cela commence par se questionner sur notre façon de vivre et de consommer. Puis s’ensuivent les phases de tri, de rangement et d’organisation de sa maison, de son temps, de ses relations.

Être ou avoir ? Vivre pour travailler ou travailler pour vivre ?

Voici quelques questions fondamentales qui émergent quand on entame cette réflexion

vers ce mode de vie et de consommation. 


Les indispensables non utiles !

Je ne suis pas née minimaliste, loin de là : j’étais du genre à avoir un tas de vêtements, dont je ne me servais que de la moitié, à garder des tas de trucs en souvenir ou « au cas où » ça pourrait servir. Tu vois le genre ? Alors comment j’en suis arrivée à m’alléger d’un maximum d’affaires et à vivre en tiny house (tu sais, ces mini-maisons en bois sur remorque) ? Justement grâce au projet de tiny house ! Le coup de cœur pour ce concept, le test sur un week-end de la vie en tiny, beaucoup de réflexions, nous ont amené mon chéri et moi à choisir ce style de vie. Tout me plaisait dans ce concept : ne garder que l’essentiel, vivre dans un habitat respectueux de l’environnement, pouvoir déplacer ma maison si besoin, être au contact de la nature… Avec environ 12m² de surface au sol, autant te dire qu’il a fallu faire un grand tri dans nos affaires. Livres, vêtements, vaisselle, produits cosmétiques, souvenirs divers : tous les types de biens ont été questionnés pour savoir s’ils avaient une réelle utilité. Attention, je précise que j’ai quand même gardé des choses inutiles mais chères à mon cœur, l’idée n’étant pas de se séparer de tout ce qui n’a pas une utilité affirmée : on reste des humains avec un attachement à certains objets. Néanmoins, quand tu n’as pas utilisé un objet au bout de 3 mois, il est fort probable que tu ne t’en serve pas du tout (avec une nuance pour les habits qui sont saisonniers, on est d’accord).

Comme on a l’habitude de faire le ménage de sa maison avec l’arrivée du printemps, faire un tri régulièrement dans ses affaires permet de s’alléger, de se détacher de choses anciennes qui ne nous servent plus ou ne nous mettent plus en joie. Essaie, tu verras qu’après un bon tri, tu auras une saine sensation d’espace, de légèreté : ça revient à faire de la place pour de nouvelles choses dans ta vie.

Une fois ce tri fait se pose la question du devenir de toutes ces affaires dont tu ne veux plus. Je t’arrête tout de suite, pas question de tout mettre en vrac à la poubelle (retourne lire le titre de l’article stp). Certains objets sont peut-être abîmés : est-il possible de les réparer ? Est-ce qu’ils ne pourraient pas servir à autre chose ? Un drap troué ou tâché peut devenir un chiffon, des chaussettes trouées peuvent servir à réaliser une tawashi (tu sais, ces éponges zéro-déchet). Bref, en grande majorité, les choses ne se perdent pas, elles se réutilisent. Ce qui est en bon état peut bien sûr être vendu, donné, troqué ou laissé en recyclerie pour le bonheur d’autres personnes. Les livres peuvent finir dans la boîte à livres de ta commune. Je t’en prie, avant de jeter, explore les autres pistes possibles.

Si la philosophie du minimalisme t’intéresse, tu peux poursuivre en allant lire cet article.

Le zéro-déchet

Le zéro-déchet rejoint le minimalisme, dans le sens où il vient questionner notre mode de vie et de consommation.  

La démarche zéro déchet, c’est un ensemble de pratiques que l’on peut mettre en place pour réduire les déchets (emballages, plastiques, produits à usage unique…) et le gaspillage (des objets, des ressources, alimentaire…). C’est un véritable engagement en faveur de l’environnement, une nouvelle vision de la société, notamment celle de consommation. Je précise qu’atteindre strictement le zéro-déchet est quasi impossible, même les références dans ce domaine comme Béa Johnson ou la famille zéro-déchet ne l’atteignent pas. Cependant, entre un style de vie moderne très lié à la (sur)consommation et le zéro-déchet, on a une belle marge de manœuvre pour mettre en place quelques actions. Pour commencer, tu peux visiter le site référence Zéro Waste France, une mine d’or d’informations sur le sujet !

La farandole de bocaux dans le placard

De mon côté, c’est une amie qui m’a converti au zéro-déchet il y a environ 5 ans. Nos discussions sur le sujet et l’observation de ses pratiques alternatives m’ont donné envie d’essayer. Ça avait l’air rigolo de faire ses courses en vrac, d’avoir plein de petits contenants tous mignons ! Alors d’après toi, par quoi j’ai commencé ?

Mes premières acquisitions pour aller vers ce mode de vie ont été des sacs en tissu pour l’achat de fruits, légumes et produits en vrac, ainsi que des serviettes hygiéniques lavables en tissu. Je me souviens encore de l’émotion ressentie quand je les ai reçus : une sorte de joie, de fierté d’avoir agi en accord avec mes valeurs, comme si cela ouvrait la voie vers autre chose. Ce qui a été le cas en fin de compte.

Car ce premier pas a été le début d’une aventure qui continue encore aujourd’hui et que je ne regrette absolument pas. Il y a parfois des moments de rechute, je me rends compte qu’à certaines périodes on génère davantage de déchets, tout simplement parce qu’on a fait moins attention. Et ça arrive, ce n’est pas grave. Ça arrive d’avoir la flemme de s’arrêter à la fromagerie pour prendre ses fromages et son beurre en vrac et qu’à la place on prenne le tout au supermarché (ceci est un exemple parmi tant d’autres). L’idée n’est pas de se flageller, simplement d’en prendre conscience, de voir quelles alternatives il peut y avoir et décider d’en appliquer une quand ce sera le bon moment pour nous.

Le zéro-déchet demande une petite phase d’adaptation (penser à prendre ses sacs en tissu et autres contenants pour faire ses courses, privilégier certains commerces plutôt que d’autres). Mais une fois que l’habitude est prise, tout roule et il n’y a pas de charge mentale supplémentaire.

Il est vrai que démarrer dans le zéro-déchet nécessite de s’équiper un minimum : certaines choses sont abordables (des sacs en tissu créés à partir de chutes de tissu, des bocaux en verre récupérés de tes achats en supermarché => conserves, compotes), d’autres sont un vrai investissement (culottes menstruelles, serviettes hygiéniques). Mais ce qu’il faut garder en tête, c’est que ces achats vont te durer des années, contrairement à des produits jetables. Finalement, on s’y retrouve.

Savon et shampoing solides
Atelier zéro-déchet Multi BEES

Ensuite, si le cœur t’en dit, tu pourras t’amuser à tester des tas de recettes do it yourself pour fabriquer tes propres shampoings, produits cosmétiques ou produits ménagers. C’est justement ce que je propose dans mes ateliers Multi Bees : une expérience d’1h30 pour réaliser ensemble des produits sains pour toi et la planète. Je t’informe sur les produits utilisés, leurs intérêts, tu repars avec tes créations et la recette pour la reproduire chez toi au quotidien. Pour l’instant, je n’ai pas de créneaux fixes alors si ça t’intéresse, contacte-moi directement !

En conclusion

Pour terminer, je dirais que les modes de vie que je t’ai présentés nécessitent une réelle réflexion : on s’y lance rarement tête baissée du jour au lendemain, car ils impliquent pas mal de changements dans les différentes sphères de la vie. Ils arrivent souvent comme des voies alternatives pour s’engager en faveur de la préservation de la planète, d’un changement de société.

Comme ils sont engagés, ils me paraissent souvent stigmatisés et je trouve ça bien dommage. Ceux qui souhaitent que rien ne change dans notre monde s’en donnent à cœur joie pour décrédibiliser des actions pleines de bon sens. Je pense que la meilleure façon serait que chacun puisse se faire son propre avis sur le sujet en expérimentant ces modes de vie par lui-même. C’est justement dans ce sens que j’ai ouvert une maison d’accueil en sud Ardèche, disponible à la location pour les particuliers et les organisateurs de séjours bien-être. Mon envie est double :

  • Permettre aux personnes curieuses et intéressées de venir voir et tester ce qu’impliquent réellement ces modes de vie. Cela leur laisse l’opportunité de les essayer le temps de leur séjour afin qu’elles se fassent un avis objectif sur la question. L’objectif n’est pas de convertir, simplement de faire expérimenter.
  • Ouvrir la maison et son terrain à des personnes en recherche d’une pause bien-être et nature. Je pense que je consacrerai un article entier sur ce projet de maison d’accueil tellement j’ai à en dire.

J’espère que cet article t’a appris des choses. Je suis toujours à l’écoute de tes retours en commentaires : connaissais-tu le minimalisme, le zéro-déchet ? Qu’est-ce que cela t’évoque ? Viens en discuter avec moi !


* La légende du colibri est une légende amérindienne. Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. » La morale de cette légende : plutôt que de ne rien faire face aux problèmes environnementaux, sociaux ou économiques actuels parce que l’on se sent impuissant ou que l’on pense que la solution doit venir des autres, on peut agir avec ses compétences, à son échelle… Et même si pris isolément nos actes semblent dérisoires, c’est grâce à la somme des colibris que les choses changent. Cette légende peut aussi se rapprocher de cette citation de Gandhi : Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.

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Le bien-être : phénomène de mode ou philosophie de vie ?

Tu l’auras sans doute remarqué, les espaces et les outils dédiés au bien-être de la population ne cessent de se développer. Alors que d’autres secteurs, comme les loisirs et le tourisme, ont été fortement impactés par la crise économique, le bien-être se porte à merveille. Phénomène de mode ou réel besoin sociétal d’un retour à soi ? Je te propose dans cet article d’aller creuser un peu cette problématique et je te livre mon point de vue.

Un marché en plein essor et un retour au soin de soi

D’après les chiffres, la recherche du bien-être dans nos sociétés modernes ne serait pas une simple mode, mais une tendance lourde qui s’inscrirait de manière profonde dans nos habitudes sociales. L’augmentation du stress, de la pression induite par des rythmes de travail effrénés et une vie familiale prenante, poussent les français à rechercher des échappatoires et à prendre davantage soin d’eux. Le développement constant et la croissance continue de ce marché depuis ces 20 dernières années en seraient la preuve. D’autant plus que ce phénomène se poursuit aujourd’hui, malgré un contexte économique compliqué et incertain.

Le fait est que « l’accès au bien-être est désormais une condition sine qua non pour être heureux » selon un sondage Ipsos. Au point qu’un français sur deux (45 %) affirme avoir entrepris au moins une action destinée à accroître son niveau de bien-être corporel dans les 6 derniers mois et qu’un français sur trois (36%) déclare consulter régulièrement des articles ou des livres traitant du bien-être. La recherche d’une santé et d’une jeunesse préservée est la principale motivation des consommateurs du marché du bien-être. Les français cherchent à se maintenir en bonne santé et à être en forme.

Et pour cela, le bien-être est la meilleure des préventions par l’intermédiaire de l’hygiène de vie générale, de la diététique, du sport, du recours aux médecines douces et préventives ou encore aux massages. Le but : réduire de façon notable notre niveau de stress, reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé comme le fléau du monde occidental, différentes études ayant montré les conséquences du stress sur la santé : augmentation des risques cardio- vasculaires, cancer, diabète…

Ce qu’il y a de positif et de novateur dans le secteur du bien-être, c’est qu’il concerne toutes les générations et tous les domaines. En effet, la grande majorité de la population est indéniablement intéressée par le fait de vivre mieux. Dans le futur, cette tendance devrait se développer toujours davantage et prendre encore plus la forme d’applications mobiles, qui existent déjà aujourd’hui, et de solutions 100% en ligne. Les tendances du futur seront par conséquent très axées sur le bien-être directement à domicile, pour cadrer avec les nouveaux modes de vie des gens, toujours plus pressés et désireux de découvrir de nouvelles méthodes pour se sentir bien.

Si je résume, les Français souhaitent aujourd’hui trouver un équilibre de vie et prendre soin d’eux : ils cherchent à manger mieux, vivre mieux, aimer mieux, travailler mieux… Je me réjouis de ce point : prendre soin de soi me paraît être l’élément fondamental de toute vie et ce changement de comportement m’apparaît comme prometteur pour l’avenir de l’humanité. Cependant, quelque chose me chiffonne dans tout ça…

feuillage détente

Le bien-être comme solution aux maux de la société ?

Notre rythme de vie moderne me semble être la cause de bien des maux. Le rythme de vie inculqué par la société, celui qui nous régit depuis des années, semble atteindre ses limites. Une majorité de personnes se dit stressée, fatiguée, de mauvaise humeur, pressée… Ces conditions de vie sont la cause de l’engouement vers le secteur du bien-être. Les personnes cherchent des échappatoires, des solutions pour se sentir mieux et oublier leurs tracas quotidiens.

Mon impression est qu’ici, le bien-être semble venir comme une roue de secours, une solution à court terme pour prévenir les dangers de ce mode de vie moderne. Ce schéma ne me semble pas viable car il ne résout pas le souci à sa source : notre mode/rythme de vie. De plus, il laisse de côté toutes les personnes qui, faute de moyens financiers, n’ont pas accès à ces solutions de bien-être.

Le bien-être est un levier certes. Mais son impact peut être décuplé et changer littéralement des vies selon comment on va s’en servir.

Je me réjouis de voir des disciplines issues de savoirs ancestraux comme l’herboristerie, la naturopathie, la sophrologie, la médecine chinoise ou ayurvédique, la sylvothérapie, revenir au goût du jour. Mais je tiens tout de même à préciser que ce ne sont pas de “nouveaux métiers” mais des disciplines qui ont été plus ou moins volontairement écartées et oubliées pour faire la part belle aux grosses industries (pharmaceutiques, chimiques, etc.).

Je sais, tu te dis : oula ! Qu’est-ce qui lui arrive? Elle montre les dents, on n’a pas l’habitude… C’est vrai que je t’ai peut-être un peu caché mon côté réactionnaire, qui n’est pas simple à affirmer. Mais je pense que, si je veux vraiment que le monde change, il est temps d’oser exprimer mon opinion (qui n’engage que moi et ma vérité) : si ça peut permettre d’ouvrir le débat et de faire avancer la réflexion, ça vaut le coup d’essayer.

Pour moi, le bien-être ne se résume pas à des outils ou à des activités : c’est une philosophie de vie. Un cheminement sur lequel on choisit de s’engager pour soi, et qui par rayonnement bénéficie aux autres, car on sait que pour pouvoir mener une vie qui nous correspond, la première des choses à faire est de prendre soin de nous. C’est ici que l’on rejoint le développement personnel, intimement lié à cette quête de bien-être. Apprendre à se connaître, se défaire des croyances et des conditionnements accumulés depuis l’enfance, expérimenter pour trouver ce qui nous convient, affirmer notre unicité : le programme de toute une vie !

Ok et donc, comment on fait ?

Je viens de parler d’unicité, c’est justement pour ça qu’il n’y a pas de recette toute faite : ce qui a fonctionné pour moi ne marchera peut-être pas pour toi et inversement. L’expérimentation et la connaissance de soi sont la base d’un bien-être durable. Et pour ce faire, il va t’être nécessaire de t’accorder du temps pour toi. Non, je ne parle pas des moments où tu traînes sur les réseaux sociaux ni de ceux passés en terrasse à boire des verres. Je te parle de vrais temps de qualité, où tu n’es disponible pour personne d’autre que pour toi-même et sans distraction à porter de main.

C’est en acceptant de ralentir que tu vas faire des découvertes fabuleuses, te reconnecter à ton corps, à tes sens et que tu pourras ainsi ressentir de la joie, de la légèreté et de la sérénité au quotidien. C’est en allant à ta rencontre que tu vas peu à peu apprendre à gérer tes émotions et tes pensées, te délestant d’un fardeau considérable. Tu gagneras ainsi en clarté, découvrant ce que tu veux et ne veux pas pour ta vie.

Dans ma pratique, la nature est une précieuse alliée que je sollicite autant pour mes moments d’introspection que dans mes phases d’expérimentation, en mode aventure. La nature reflète nos états intérieurs : comme un miroir, elle nous renvoie l’image de qui nous sommes. Elle nous envoie des messages, nous accueille de façon inconditionnelle, nous apaise. Par tous ces aspects, elle constitue un soutien incroyable. C’est parce que je suis convaincue, après l’avoir expérimenté sur moi-même, que la nature est un levier puissant vers la connaissance de soi et le bien-être général que j’ai créé Chrysalide.

Si mon approche te parle et que tu souhaites approfondir le sujet, viens m’en parler par mail, message privé sur Instagram ou réserve directement ton appel découverte. Peut-être que ce que je propose peut répondre à tes besoins. Chrysalide est un programme de groupe sur 3 mois pour t’accompagner dans ton approche de la nature dans l’objectif de poser les bases d’un bien-être durable, simple et efficace.

Dans tous les cas, à la suite de cette lecture, j’espère que tu auras compris l’importance de cultiver un bien-être durable, profond et personnalisé. Tu es la personne la plus importante de ta vie, prends soin de toi !


Sources :

  • https://www.etudes-et-analyses.com/blog/decryptage-economique/etude-marche-etre-france-12-02-2020.html
  • https://temana.fr/marche-bien-etre-secteur-plein-essor/
  • https://www.arnika-formation.com/marche-bien-etre
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L’arrivée du printemps : Imbolc et les fêtes païennes

Mais qu’est-ce qu’elle raconte ? Le printemps, c’est le 21 mars ! Et bien en fait, ça dépend des traditions. Tu as déjà peut-être entendu parler de fêtes avec de drôles de noms : Imbolc, Beltane, Samhain, Yule et j’en passe. Ces célébrations païennes rythmaient la vie de nos ancêtres en accord avec la nature. Je t’embarque pour un tour d’horizon de ces fêtes pleines de sens.

Depuis la nuit des temps, l’Homme a observé le ciel, son environnement et il a ritualisé les changements de rythme de la nature par différentes fêtes et célébrations. A l’origine, le calendrier se calquait sur les traditions païennes exclusivement basées sur l’observation de la nature (l’arbre qui se renouvelle, les animaux qui mettent bas, les plantes qui repoussent, la course des étoiles) et sur les rites à effectuer pour rester en harmonie avec les énergies spécifiques des saisons. Au fur et à mesure, notre sens de l’observation s’est perdu, nous nous sommes éloignés de la nature et des rites qui la célébraient. La superposition du calendrier chrétien au calendrier païen a aussi participé à cet éloignement.

Les sabbats

Religion fondée dans les années 1950, la « wicca » trouve ses origines dans les célébrations des peuples celtiques et germaniques. Elle est notamment basée sur l’écoute et le respect de la nature ainsi que sur le culte des divinités qui lui sont associées. Les sabbats, un ensemble de 8 fêtes païennes que je vais te présenter dans cet article, sont issus du wicannisme. L’année wiccanne commence au mois de novembre avec le sabbat majeur Samhain.

Les 8 sabbats sont divisés en 2 catégories :

  • Samhain, Imbolc, Beltane et Lughnasadh constituent les 4 sabbats majeurs, qui célébraient autrefois les étapes importantes de l’année (récoltes, retour du soleil…) et l’apogée des saisons. Ils sont issus des traditions celtes.
  • Yule, Ostara, Litha et Mabon constituent les sabbats mineurs qui correspondent aux solstices (été/hiver) et aux équinoxes (printemps/automne). Ils sont originaires des traditions germaniques et coïncident donc aujourd’hui avec les changements de saisons de notre calendrier actuel.

De même, l’année solaire est divisée en 6 mois de lumière (printemps, été) et 6 mois d’ombre (automne, hiver), dont les moments de bascule sont les équinoxes de printemps et d’automne.

Nous avons donc 4 célébrations de la lumière : Ostara, Beltane, Litha, Lughnasadh, suivies de 4 célébrations de l’ombre : Mabon, Samhain, Yule, Imbolc. Lors de la période lumineuse, la durée du jour est plus importante que la durée de la nuit. Les énergies de la nature sont intenses et tournées vers l’extérieur tout comme nos envies d’activités. Les 6 mois d’ombre de l’année viennent ensuite. Souvent dénigrés au profit des mois lumineux, ils sont tout aussi importants car ils contribuent à l’équilibre de la nature. Celle-ci est cyclique, tout comme nous humains. Après une phase de rayonnement intense, elle a besoin d’une phase de ressourcement. Durant ces mois plus sombres et plus calmes, les énergies de la nature se tournent vers l’intérieur et nous incitent à laisser peu à peu ce dont nous n’avons plus besoin.

Le calendrier de la Nature

Je t’invite donc à (re)découvrir le calendrier de la nature :

Samhain, 31 octobre – 1er novembre

Samhain est une célébration de la mort et un espoir de vie nouvelle. Ce sabbat marque le début de la partie introspective de la roue de l’année. Il représente la fête des morts et le début de l’année solaire dans la tradition wiccanne : Samhain est traditionnellement considéré comme le nouvel an des sorcières. Il marque l’achèvement d’un cycle et le commencement d’un nouveau. Quand les énergies naturelles se calment et que l’obscurité de l’hiver règne, il est temps d’observer, de se reposer et de se préparer pour l’année à venir. C’est un moment propice à la réflexion sur l’année solaire qui vient de s’écouler et celle qui débute. C’est une occasion d’apprendre à se connaître. Que s’est-il passé cette année et que souhaitons-nous pour la nouvelle ?

Yule, autour du 21 décembre – solstice d’hiver

C’est le jour qui comporte la nuit la plus longue de l’année. Il marque, de nos jours, le début de la saison de l’hiver mais également le moment où les jours vont rallonger. Cette date proche de Noël est souvent associée à cette fête : on se rassemble, on mange, on boit et on festoie en l’honneur de la renaissance du Dieu soleil. C’est la célébration du retour de la lumière et de la vie. L’hiver représente un moment d’intériorisation, d’introspection et de régénération. C’est en acceptant ce temps de calme que l’on peut bénéficier d’un renouveau efficace au printemps. L’hiver nous invite à utiliser nos capacités d’adaptabilité et nous apprend à faire preuve de patience et de persévérance.

Imbolc, 1er– 2 février

C’est la fête du feu et de la lumière. Les crêpes de la chandeleur symbolisent à merveille ce sabbat car leur forme ronde représente le disque solaire et son énergie qui va grandissante. Dans le calendrier celte, le printemps est fêté le 1er février, date des fêtes d’Imbolc célébrant la fertilité, la renaissance, le renouveau d’un cycle. A ce moment, la nature commence doucement à changer : les premières germinations sortent du sol, l’énergie vitale monte de la terre vers le ciel, certains bourgeons et certaines fleurs commencent à apparaître, la terre se réveille. On peut donc ressentir un éveil énergétique. Imbolc est le moment idéal pour émettre les vœux réfléchis pendant l’hiver, pour vivifier l’énergie vitale qui nourrit nos projets. C’est aussi la bonne période pour se débarrasser de la négativité accumulée au cours du dernier cycle annuel : place aux rituels de purification ! Le printemps et son effervescence sont la preuve que le renouveau est immuable, à l’extérieur et à l’intérieur de nous. C’est une saison d’espoir car tout est en germe donc tout est possible.

Ostara, autour du 20 mars – équinoxe de printemps

Le sabbat Ostara symbolise le renouveau, l’éveil des énergies, le retour de la vie après l’hiver et la fertilité. Indiquant aussi le début de la saison des semailles, ce jour particulier symbolise surtout l’équilibre parfait entre l’ombre et la lumière, qui petit à petit triomphera. Selon le décompte traditionnel, ce n’est pas le début mais le milieu du printemps. Nous célébrons le printemps, le renouveau dans la nature, des nouveaux projets et le début de la roue des signes astrologiques avec le Bélier. Si tu es sensible aux énergies, il se peut d’ailleurs que ce soit vers cette date que tu aies l’impression que l’année civile en cours démarre réellement.

Beltane, 1er mai

C’est la fête de l’amour et de la fertilité qui symbolise la transition du printemps vers l’été. Dans le cycle des saisons, Beltane représente la victoire de la lumière sur la nuit hivernale. C’est un sabbat de purification et de fertilité, temps de force et de maturité. C’est le moment où la nature est féconde et où les animaux s’accouplent. On peut faire des couronnes de fleurs mais le plus souvent, on offre du muguet pour symboliser le triomphe du printemps sur l’hiver.

Litha, autour du 21 juin – solstice d’été

C’est le jour le plus long et la nuit la plus courte de l’année. Selon la tradition, il s’agit du milieu de l’été, où la nature est à son apogée. C’est le moment idéal pour travailler sur des rituels d’abondance, de guérison, de prospérité, de fertilité et de chance. C’est un temps de joie car paradoxalement, ce sabbat ouvre la saison sombre de l’année car dès le lendemain, les jours vont commencer à diminuer pour nous porter inexorablement vers Yule, son exact opposé. Pour célébrer Litha, on allumait des feux de joie devenus les feux de la Saint-Jean. C’est l’occasion de célébrer dans la conscience le fait que, dans le cycle de l’être, la descente doit inévitablement suivre le pic du soleil.

Lughnasadh, 1er août

Ce sabbat représente la fête des premières récoltes : on y fait des prières pour les récoltes suivantes. C’est le moment de la récolte de tout ce que l’on a semé pendant le cycle. Ce sabbat est célébré au moment de la période du signe du zodiaque Lion, qui amène la force du fruit engendré, la maturité éclatante au soleil. C’est donc également un moment d’affirmation de ce que l’on est, de prendre conscience de notre être. C’est le seul sabbat qui de nos jours n’a plus vraiment de fête qui lui est associée.

Mabon, autour du 21 septembre – équinoxe d’automne

Ce sabbat est le 2e festival des moissons, seconde plus grosse période de récolte de l’année. C’est encore un moment d’abondance, où l’on va chercher équilibre et harmonie pour se préparer à l’hiver. On célèbre l’équinoxe d’automne, lorsque le jour et la nuit ont une durée égale, ainsi que le temps de la dernière moisson. On retrouve aujourd’hui la fête des vendanges. C’est le début de la période sombre et calme de l’année. C’est un moment de rassemblement et d’internalisation où nous pouvons jeter les bases d’une future croissance au printemps.

J’espère que ce petit point sur les célébrations en lien avec la nature t’a plu. Je suis curieuse de savoir si tu avais connaissance de ces fêtes, de leur symbolique. Laisse-moi un commentaire et dis-moi si tu ressens ces changements d’énergies. Merci de m’avoir lu, à très vite !

Sources :

  • Livre de Patrick Guérin, Comment bien se relier aux énergies guérisseuses de la nature
  • Site www.oden.fr
  • Site cainfuse.com